Les caméras de circulation de l'orbite basse.
Image : NASA, équipage de l'Expédition 23 de l'ISS (iss023e057948) : la fine couche d'atmosphère que traversent les satellites en orbite basse.
LeoLabs, entreprise fondée en 2016 comme spin-off de SRI International, au service des opérateurs de satellites, agences spatiales, de la défense, des assureurs et des scientifiques (description de l'entreprise).
Un réseau mondial de radars au sol qui suivent satellites et débris en orbite basse et transforment les données en alertes de collision, une sorte de système de caméras de circulation pour l'orbite basse.
Source : LeoLabs, Radars (company page)
En service. Son radar au Costa Rica est pleinement opérationnel depuis avril 2021, construit neuf mois après le début des travaux (chiffres de l'entreprise).
Des radars Tracker en Australie, aux Açores, au Costa Rica, en Nouvelle-Zélande et au Texas, plus un radar UHF en Arizona et du temps sur un radar partenaire en Alaska (liste de l'entreprise).
Source : LeoLabs, Radars (company page)
Les débris entre 1 et 10 cm, environ 500 000 pièces selon la NASA, sont trop petits pour un suivi courant mais peuvent causer de graves dégâts. Les repérer est la première étape pour les éviter.
LeoLabs indique que son radar au Costa Rica peut suivre des objets jusqu'à 2 cm, et que les objets de cette taille représentent l'essentiel du risque en orbite basse (chiffres de l'entreprise, 2021). Ses radars Tracker actuels sont annoncés pour les débris de plus de 10 cm, un radar Ranger pour les plus petits étant en développement (page de l'entreprise).
Source : LeoLabs press release, Apr 2021 (company figure)
Source : LeoLabs, Radars (company page)
Le suivi ne retire pas les débris, mais il permet aux opérateurs de les éviter et indique aux missions de retrait où sont les cibles.
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